L’œuf de poule fait partie des aliments de base de notre alimentation. En 2022, les français en ont consommé en moyenne 220 en moyenne par habitant ! C’est d’ailleurs l’aliment le plus acheté à La Fourchette Paysanne en volume, après nos desserts faits maison et les pommes d’Eric et Martial Refour de Saint-Aubin-le-Dépeint.
Il existe 5 catégories de modes de production d’œufs avec des cahiers des charges différents : les œufs de poules en cage, les œufs de poules au sol, les œufs de poules en plein air, les œufs Label rouge et les œufs biologiques.
En élevage biologique :
Les bâtiments sont organisés pour le bien-être des poules, notamment avec des perchoirs. Ils ne peuvent pas accueillir plus de 3000 poules et plus de 6 poules/m² au sol.
Chaque poule à un accès plein air d’au moins 4 m² durant au moins un tiers de leur vie.
L’alimentation des poules est doit être au moins à 95% d’origine biologique. Elle contient 100 % de végétaux, minéraux et vitamines et ne peut pas contenir d’acides aminés de synthèse et de facteurs de croissance.
L’utilisation de colorant de synthèse pour le jaune d’œuf est interdite.(plus d’infos)
Depuis quelques années, l’inflation incite les producteurs à déclasser leurs œufs bio, en œufs conventionnels. En effet, la consommation d’œufs bio aurait baissé de 3 à 4 % sur un an en raison de la hausse des prix, suite au changement du cahier des charges des œufs bio. Les producteurs ont maintenant l’obligation d’acheter des poulettes certifiées, et de les nourrir en bio. Ces changements ont entraîné unehausse des dépenses pour les producteurs. Certains d’entre eux ont donc pris la décision de déclasser leur productionafin de ne plus avoir les contraintes du cahiers de charges bio. Au total, près d’un million de poules ont été déclassées depuis 2021.
On estime que 2 174 producteurs, toutes cultures confondues, se sont déconvertis entre janvier et août 2022, soit une augmentation de 42 % en un an. (plus d’infos)
